La L1 santé
Les grands principes
La réorientation en fin de S1 ou de S2 et le redoublement différé après 18 ou 12 mois.
La L1 santé ou comment permettre d’accélérer la mutation d’un certain type d’enseignement vers les nouvelles technologies…
Prévue initialement pour la rentrée de septembre 2009, la mise en place de la L1 santé a été repoussée d’un an, à la demande des étudiants, pour permettre la prise en compte des nombreux paramètres nouveaux qu’impose le regroupement de quatre filières pour une première année de licence commune.
Le point central de cette réforme est la réunion des quatre filières médecine, pharmacie, dentaire et sage-femme en première année avec un programme complètement commun pour le premier semestre (S1) puis l’ajout de modules spécifiques propres à chaque filière au deuxième semestre (S2) à hauteur de 50 heures.
Dans ce schéma, les étudiants pourront présenter un ou plusieurs concours s’ils le souhaitent, mais seules 2 inscriptions en L1 santé seront possibles.
Un programme pédagogique complet détaillé a été rédigé par les différentes commissions pédagogiques des filières concernées puis retouché par la commission Couraud pour renforcer les bases scientifiques de première année. Ce programme permettrait de donner un cadre national au contenu pédagogique de première année, afin qu’un étudiant de Strasbourg acquiert les même notions qu’un étudiant d’Angers.
Initialement cette réforme prévoyait d’exclure les étudiants de kinésithérapie et d’ergothérapie de la première année, toutefois après négociation avec le ministère il est prévu que les conventions entre Instituts de Formation de Masso Kinésithérapie et Universités puissent être renouvelées pour l’année 2009-2010.
Le point central de cette réforme est la réunion des quatre filières médecine, pharmacie, dentaire et sage-femme en première année avec un programme complètement commun pour le premier semestre (S1) puis l’ajout de modules spécifiques propres à chaque filière au deuxième semestre (S2) à hauteur de 50 heures.
Dans ce schéma, les étudiants pourront présenter un ou plusieurs concours s’ils le souhaitent, mais seules 2 inscriptions en L1 santé seront possibles.
Un programme pédagogique complet détaillé a été rédigé par les différentes commissions pédagogiques des filières concernées puis retouché par la commission Couraud pour renforcer les bases scientifiques de première année. Ce programme permettrait de donner un cadre national au contenu pédagogique de première année, afin qu’un étudiant de Strasbourg acquiert les même notions qu’un étudiant d’Angers.
Initialement cette réforme prévoyait d’exclure les étudiants de kinésithérapie et d’ergothérapie de la première année, toutefois après négociation avec le ministère il est prévu que les conventions entre Instituts de Formation de Masso Kinésithérapie et Universités puissent être renouvelées pour l’année 2009-2010.
La réorientation en fin de S1 ou de S2 et le redoublement différé après 18 ou 12 mois.
La volonté affichée par le Ministère est de réorienter le plus rapidement possible les étudiants n’ayant pas encore le niveau nécessaire pour les filières auxquelles ils aspirent : les étudiants classés au delà de 2,5 fois le numerus clausus au premier ou deuxième demi-concours ont statistiquement très peu d’espoir d’être reçus en doublant leur L1. Cette réorientation laisserait la possibilité aux étudiants, de recommencer une L1 Santé après une remise à niveau scientifique de 18 ou de 12 mois selon qu’ils ont été réorientés après le S1 ou après le S2.
Les dispositions ne sont pas encore satisfaisantes pour les associations étudiantes des filières concernées qui ont dénoncé ce «purgatoire en sciences» lorsqu’a été évoquée cette disposition. Les étudiants restent opposés à une réorientation précoce excluant du système un étudiant sans lui laisser le temps de prendre le rythme des études universitaires. En revanche, la réorientation au terme d’une année entière permettra aux étudiants qui ne sont pas au niveau de ne pas perdre une année supplémentaire.
Les dispositions ne sont pas encore satisfaisantes pour les associations étudiantes des filières concernées qui ont dénoncé ce «purgatoire en sciences» lorsqu’a été évoquée cette disposition. Les étudiants restent opposés à une réorientation précoce excluant du système un étudiant sans lui laisser le temps de prendre le rythme des études universitaires. En revanche, la réorientation au terme d’une année entière permettra aux étudiants qui ne sont pas au niveau de ne pas perdre une année supplémentaire.
La L1 santé ou comment permettre d’accélérer la mutation d’un certain type d’enseignement vers les nouvelles technologies…
Au siècle des nouvelles technologies, la réforme donne un coup d’accélérateur aux méthodes pédagogiques en voulant associer l’usage des TICE (Technologies de l’Information et de la Communication dans l’Enseignement) à un encadrement direct par les enseignants.
Les universités numériques des sciences de la santé (UMVF, UNSPF, etc.) prennent actuellement un certain essor et joueront indéniablement un rôle dans le cadre de la mise en place pratique de cette première année de licence, en jouant sur un nouveau mode d’interaction enseignant-étudiants et en révolutionnant le travail personnel de l’étudiant avec un système d’auto-formation accompagnée.
Le contenu du cours est séquencé et l’étudiant apprend à distance (cours filmés sur DVD, diaporamas commentés, QCM ou tests d’auto-évaluation), à son rythme, puis des séances de questions/réponses sont organisées en fin de séquence pour permettre d’échanger sur le contenu du cours. Les séances d’ED permettent, quant à elles, de mettre en application le contenu théorique.
Les freins vers une telle évolution de l’enseignement restent le risque d’un contact moins étroit entre l’enseignant et les étudiants ou encore la possibilité d’accès de tout étudiant à un ordinateur.
Les universités numériques des sciences de la santé (UMVF, UNSPF, etc.) prennent actuellement un certain essor et joueront indéniablement un rôle dans le cadre de la mise en place pratique de cette première année de licence, en jouant sur un nouveau mode d’interaction enseignant-étudiants et en révolutionnant le travail personnel de l’étudiant avec un système d’auto-formation accompagnée.
Le contenu du cours est séquencé et l’étudiant apprend à distance (cours filmés sur DVD, diaporamas commentés, QCM ou tests d’auto-évaluation), à son rythme, puis des séances de questions/réponses sont organisées en fin de séquence pour permettre d’échanger sur le contenu du cours. Les séances d’ED permettent, quant à elles, de mettre en application le contenu théorique.
Les freins vers une telle évolution de l’enseignement restent le risque d’un contact moins étroit entre l’enseignant et les étudiants ou encore la possibilité d’accès de tout étudiant à un ordinateur.


