Le LMD en santé
Si le LMD, entre les filières de santé, doit favoriser la mobilité des étudiants, leur réorientation via les passerelles et l’instauration d’une culture commune par des enseignements mutualisables, il doit également permettre de repenser l’ensemble de l’architecture des professions de santé.
Cette nouvelle architecture ne doit pas être une fin en soi mais un moyen, notamment en répondant aux nouveaux besoins de santé par le développement de recherches sur les grands enjeux épidémiologiques que sont par exemple :
• les pathologies liées au vieillissement de la population
• l’augmentation de l’obésité et de ses complications
• le développement des troubles anxio-dépressifs, etc.
Ces recherches doivent avoir une implication directe dans les pratiques quotidiennes des professionnels de santé, et donc être prises en compte dans la formation initiale et de la formation tout au long de la vie.
Le LMD pour les filières de santé doit également permettre de résoudre en partie la problématique de la diminution du nombre de praticiens, en offrant, par un système de formation attractif, la possibilité pour les étudiants en santé d’accéder à la recherche et de participer à l’évolution des pratiques de leur profession.
Concernant la mise en place d’une première année commune en santé regroupant différentes filières de santé, elle ne doit pas être envisagée isolément du reste du cursus pour n’être qu’une année de sélection destinée à gommer artificiellement l’échec de la première année. Il est préférable de l’envisager comme la possibilité de créer un ciment entre des futures professions qui seront amenées à travailler ensemble. Mais les spécificités des filières doivent être respectées et la mutualisation doit se faire tout au long du cursus, afi n de développer des passerelles équitables et symétriques, tout en respectant le cadre réglementaire des ces formations.
Il est important de veiller que la mise en place du LMD se fasse en concertation avec les différentes parties prenantes de ces formations pour le bénéfice de tous.
Lire aussi :
Cette nouvelle architecture ne doit pas être une fin en soi mais un moyen, notamment en répondant aux nouveaux besoins de santé par le développement de recherches sur les grands enjeux épidémiologiques que sont par exemple :
• les pathologies liées au vieillissement de la population
• l’augmentation de l’obésité et de ses complications
• le développement des troubles anxio-dépressifs, etc.
Ces recherches doivent avoir une implication directe dans les pratiques quotidiennes des professionnels de santé, et donc être prises en compte dans la formation initiale et de la formation tout au long de la vie.
Le LMD pour les filières de santé doit également permettre de résoudre en partie la problématique de la diminution du nombre de praticiens, en offrant, par un système de formation attractif, la possibilité pour les étudiants en santé d’accéder à la recherche et de participer à l’évolution des pratiques de leur profession.
Concernant la mise en place d’une première année commune en santé regroupant différentes filières de santé, elle ne doit pas être envisagée isolément du reste du cursus pour n’être qu’une année de sélection destinée à gommer artificiellement l’échec de la première année. Il est préférable de l’envisager comme la possibilité de créer un ciment entre des futures professions qui seront amenées à travailler ensemble. Mais les spécificités des filières doivent être respectées et la mutualisation doit se faire tout au long du cursus, afi n de développer des passerelles équitables et symétriques, tout en respectant le cadre réglementaire des ces formations.
Il est important de veiller que la mise en place du LMD se fasse en concertation avec les différentes parties prenantes de ces formations pour le bénéfice de tous.
Lire aussi :
- la L1 santé
- l'intégration universitaire des filières de santé
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