Quid du LMD ?
Le système LMD (Licence Master Doctorat) fait partie des principes du processus de Bologne lancé en France en 2001.
L’objectif principal de la réforme LMD est de permettre aux établissements d’enseignement supérieur d’innover par l’organisation de nouvelles formations et de placer l’étudiant au centre de sa formation. Les textes qui la mettent en place n’abrogent pas les précédents textes régissant nos formations (les arrêtés de 1997), ce qui permet aux universités qui le souhaitent de ne pas modifier leur offre de formation.
L’objectif principal de la réforme LMD est de permettre aux établissements d’enseignement supérieur d’innover par l’organisation de nouvelles formations et de placer l’étudiant au centre de sa formation. Les textes qui la mettent en place n’abrogent pas les précédents textes régissant nos formations (les arrêtés de 1997), ce qui permet aux universités qui le souhaitent de ne pas modifier leur offre de formation.
Les principes généraux
• L’architecture des études
Cette architecture est désormais fondée sur la Licence, le Master et le Doctorat (d’où le nom de réforme LMD) qui deviennent les grades universitaires qui fixent les niveaux de référence (à Bac+3,+5 et+8) de l’Enseignement Supérieur. L’adoption de ce schéma répond avant toute chose à l’exigence d’intégration et d’harmonisation européenne, puisque ces niveaux sont communs à toute l’Europe. Néanmoins les descripteurs de Dublin prévoient un niveau licence (bachelor) à 180 ou 240 ECTS, un Master à 60 ou 120 ECTS et un niveau doctorat.
• Les autres dispositions
- Une organisation des formations en semestres et unités d’enseignement
(UE) ;
- La mise en oeuvre du système européen de transfert et d’accumulation
de crédits (ECTS).
- La mise en oeuvre d’un supplément au diplôme.
Cette architecture est désormais fondée sur la Licence, le Master et le Doctorat (d’où le nom de réforme LMD) qui deviennent les grades universitaires qui fixent les niveaux de référence (à Bac+3,+5 et+8) de l’Enseignement Supérieur. L’adoption de ce schéma répond avant toute chose à l’exigence d’intégration et d’harmonisation européenne, puisque ces niveaux sont communs à toute l’Europe. Néanmoins les descripteurs de Dublin prévoient un niveau licence (bachelor) à 180 ou 240 ECTS, un Master à 60 ou 120 ECTS et un niveau doctorat.
• Les autres dispositions
- Une organisation des formations en semestres et unités d’enseignement
(UE) ;
- La mise en oeuvre du système européen de transfert et d’accumulation
de crédits (ECTS).
- La mise en oeuvre d’un supplément au diplôme.
Les objectifs
Cette réforme répond à plusieurs objectifs :
• L’offre de formation : organiser l’offre de formation sous forme de parcours-types de formation préparant l’ensemble des diplômes nationaux;
• La pluridisciplinarité : intégrer si besoin des approches pluridisciplinaires et améliorer la qualité pédagogique de l’information, de l’orientation et de l’accompagnement des étudiants;
• La professionnalisation et la VAE : développer la professionnalisation des études supérieures, répondre aux besoins de formation continue diplômante et de favoriser la validation des acquis de l’expérience, en relation avec les milieux économiques et sociaux ;
• La mobilité : encourager la mobilité des étudiants, accroître l’attractivité des formations françaises à l’étranger et permettre la prise en compte et la validation des périodes de formation, notamment à l’étranger ;
• La transversalité : intégrer l’apprentissage de compétences transversales telles que la maîtrise des langues étrangères et celle des outils informatiques ;
• Les TIC : faciliter la création d’enseignements par des méthodes faisant appel aux technologies de l’information et de la communication et le développement de l’enseignement à distance.
• L’offre de formation : organiser l’offre de formation sous forme de parcours-types de formation préparant l’ensemble des diplômes nationaux;
• La pluridisciplinarité : intégrer si besoin des approches pluridisciplinaires et améliorer la qualité pédagogique de l’information, de l’orientation et de l’accompagnement des étudiants;
• La professionnalisation et la VAE : développer la professionnalisation des études supérieures, répondre aux besoins de formation continue diplômante et de favoriser la validation des acquis de l’expérience, en relation avec les milieux économiques et sociaux ;
• La mobilité : encourager la mobilité des étudiants, accroître l’attractivité des formations françaises à l’étranger et permettre la prise en compte et la validation des périodes de formation, notamment à l’étranger ;
• La transversalité : intégrer l’apprentissage de compétences transversales telles que la maîtrise des langues étrangères et celle des outils informatiques ;
• Les TIC : faciliter la création d’enseignements par des méthodes faisant appel aux technologies de l’information et de la communication et le développement de l’enseignement à distance.
La modification de l’offre de formation
L’offre de formation s’organise sous forme de parcours type, c’est à dire un ensemble cohérent d’unités d’enseignement articulées selon une logique de progression en vue de l’acquisition de compétences identifi ées. Ces parcours-types visent à l’acquisition d’un ou plusieurs diplômes nationaux et sont proposés par les établissements.
Ces parcours types sont diversifiés et adaptés. Ils peuvent intégrer des approches transdisciplinaires, pluridisciplinaires ou professionnalisantes.
On passe donc d’une logique de parcours obligés et tubulaires à une logique de parcours plus fluides avec une part accrue d’adaptation à son projet pédagogique.
Ces parcours de formation adaptés doivent permettre :
• l’orientation progressive de l’étudiant, en fonction de son projet professionnel ou personnel
• la prise en compte des besoins individuels des étudiants
• l’intégration des compétences transversales (maîtrise des langues étrangères, de l’informatique…)
• la validation des études supérieures faites dans un autre établissement d’enseignement supérieur, en France ou à l’étranger
• la validation des acquis de l’expérience personnelle et professionnelle.
Les différents parcours-types et leurs interactions sont défi nis et présentés par domaines de formation, qui sont le cadre de base lors du passage au LMD.
Ces domaines de formation recouvrent plusieurs disciplines et leurs champs d’application, notamment professionnels. Ils seront défi nis par le CA, sur proposition du CEVU et après concertation du monde professionnel. Les équipes de formation qui ont la charge de construire les parcours types doivent mettre en oeuvre un dispositif d’accueil et d’information, d’accompagnement et de soutien pour faciliter l’orientation de l’étudiant, assurer la cohérence pédagogique de son parcours, favoriser la réussite de son projet de formation et ce, tout au long du parcours de l’étudiant.
Ces parcours types sont diversifiés et adaptés. Ils peuvent intégrer des approches transdisciplinaires, pluridisciplinaires ou professionnalisantes.
On passe donc d’une logique de parcours obligés et tubulaires à une logique de parcours plus fluides avec une part accrue d’adaptation à son projet pédagogique.
Ces parcours de formation adaptés doivent permettre :
• l’orientation progressive de l’étudiant, en fonction de son projet professionnel ou personnel
• la prise en compte des besoins individuels des étudiants
• l’intégration des compétences transversales (maîtrise des langues étrangères, de l’informatique…)
• la validation des études supérieures faites dans un autre établissement d’enseignement supérieur, en France ou à l’étranger
• la validation des acquis de l’expérience personnelle et professionnelle.
Les différents parcours-types et leurs interactions sont défi nis et présentés par domaines de formation, qui sont le cadre de base lors du passage au LMD.
Ces domaines de formation recouvrent plusieurs disciplines et leurs champs d’application, notamment professionnels. Ils seront défi nis par le CA, sur proposition du CEVU et après concertation du monde professionnel. Les équipes de formation qui ont la charge de construire les parcours types doivent mettre en oeuvre un dispositif d’accueil et d’information, d’accompagnement et de soutien pour faciliter l’orientation de l’étudiant, assurer la cohérence pédagogique de son parcours, favoriser la réussite de son projet de formation et ce, tout au long du parcours de l’étudiant.
Les modifications des cursus apparues avec la réforme LMD
• le niveau licence
C’est l’arrêté du 23 avril 2002 qui régit les études universitaires conduisant au grade de licence. Cet arrêté permet aux établissements de concevoir de nouvelles formations ou encore de faire évoluer ou transformer les formations existantes.
Les cursus sont présentés par domaine de formation, structurés en six semestres, organisés sous forme de parcours-types, composés d’unités d’enseignement obligatoires ou optionnelles.
Les parcours de formation menant au grade de licence sanctionnent un niveau validé par 180 crédits, et doivent être accompagnés d’un supplément au diplôme.
L’organisation des enseignements du cursus licence peut être mono, pluridisciplinaire, à vocation générale, appliquée ou professionnelle ; Il doit comprendre des enseignements en langues et un apprentissage à l’utilisation des outils informatiques, adaptés aux étudiants.
Ces parcours doivent toutefois garder une certaine cohérence : ils sont, pour cela, constitués d’unités d’enseignement «majeures» et «mineures». Les majeures doivent constituer au moins 50% du parcours de formation. En ce qui concerne les unités d’enseignement dites mineures, l’objectif est à terme de donner à l’étudiant une possibilité de sortir du cadre de la formation initiale, en lui permettant d’avoir des enseignements d’autres UFR, tout en gardant une cohérence par rapport à son projet pédagogique.
Le texte précise que le CA, sur proposition du CEVU doit prévoir des modalités pédagogiques spéciales prenant en compte les besoins particuliers des étudiants engagés dans la vie active ou assumant des responsabilités particulières dans la vie universitaire, la vie étudiante ou la vie associative…
Les cursus sont présentés par domaine de formation, structurés en six semestres, organisés sous forme de parcours-types, composés d’unités d’enseignement obligatoires ou optionnelles.
Les parcours de formation menant au grade de licence sanctionnent un niveau validé par 180 crédits, et doivent être accompagnés d’un supplément au diplôme.
L’organisation des enseignements du cursus licence peut être mono, pluridisciplinaire, à vocation générale, appliquée ou professionnelle ; Il doit comprendre des enseignements en langues et un apprentissage à l’utilisation des outils informatiques, adaptés aux étudiants.
Ces parcours doivent toutefois garder une certaine cohérence : ils sont, pour cela, constitués d’unités d’enseignement «majeures» et «mineures». Les majeures doivent constituer au moins 50% du parcours de formation. En ce qui concerne les unités d’enseignement dites mineures, l’objectif est à terme de donner à l’étudiant une possibilité de sortir du cadre de la formation initiale, en lui permettant d’avoir des enseignements d’autres UFR, tout en gardant une cohérence par rapport à son projet pédagogique.
Le texte précise que le CA, sur proposition du CEVU doit prévoir des modalités pédagogiques spéciales prenant en compte les besoins particuliers des étudiants engagés dans la vie active ou assumant des responsabilités particulières dans la vie universitaire, la vie étudiante ou la vie associative…
• Le niveau master
Le diplôme de master, défini par l’arrêté du 25 avril 2002, sanctionne des parcours types de formation débouchant soit sur un master professionnel, soit sur un master recherche.
Il sanctionne un niveau correspondant à 120 crédits au delà de la licence et doit être accompagné d’un supplément au diplôme.
L’inscription aux 2 premiers semestres de formation master est de droit pour les titulaires d’un grade de licence. Ces 2 premiers semestres pourront être un tronc commun entre plusieurs masters.
Au delà des 60 premiers crédits, l’étudiant est admis à poursuivre par décision du chef d’établissement vers un master professionnel (sur proposition du responsable de la formation) ou un master recherche (sur proposition du directeur de l’école doctorale), ce qui correspond à la procédure de sélection qui existait pour l’entrée en DEA ou DESS.
Il sanctionne un niveau correspondant à 120 crédits au delà de la licence et doit être accompagné d’un supplément au diplôme.
L’inscription aux 2 premiers semestres de formation master est de droit pour les titulaires d’un grade de licence. Ces 2 premiers semestres pourront être un tronc commun entre plusieurs masters.
Au delà des 60 premiers crédits, l’étudiant est admis à poursuivre par décision du chef d’établissement vers un master professionnel (sur proposition du responsable de la formation) ou un master recherche (sur proposition du directeur de l’école doctorale), ce qui correspond à la procédure de sélection qui existait pour l’entrée en DEA ou DESS.
• Le niveau doctorat
Une concertation a été lancée en automne 2004 pour mettre en cohérence les études doctorales avec l’architecture LMD. Les études doctorales étaient jusqu’à présent régies par trois arrêtés : 27 juin 1985, 21 août 2000, 25 avril 2002. L’introduction du diplôme national de master dans les universités françaises et son extension rapide à de nombreux établissements, jointes à la volonté de favoriser la mobilité des étudiants, ont conduit à distinguer davantage les caractéristiques spécifi ques du doctorat et à extraire des arrêtés les éléments concernant le doctorat.
Le texte s’articule autour de 4 orientations principales :
• la réaffirmation des écoles doctorales comme lieux de structuration de l’offre de formation doctorale et d’élaboration d’un projet
contribuant à son excellence,
• la primauté accordée à «l’assurance qualité» dans le cadre d’un processus d’évaluation nationale périodique portant sur les forces de
recherche et sur la formation doctorale : le doctorat ne peut être préparé qu’au sein d’une école doctorale accréditée pour un ou plusieurs champs scientifiques,
• l’attention portée au statut du doctorant et à ses conditions d’encadrement : formation doctorale désignée comme «une expérience
professionnelle de recherche», renforcement de la représentation des doctorants au sein du conseil de l’école doctorale, réaffirmation
du rôle régulateur de la charte des thèses, redéfinition des modalités d’attribution des mentions et importance accordée à la préparation
du projet professionnel,
• le portage des écoles doctorales rendu accessible à tout établissement d’enseignement supérieur ou à des fédérations d’établissements ayant fait la preuve, dans le cadre d’une évaluation nationale, de leurs capacités de recherche et d’un potentiel d’encadrement suffisant.
Le texte s’articule autour de 4 orientations principales :
• la réaffirmation des écoles doctorales comme lieux de structuration de l’offre de formation doctorale et d’élaboration d’un projet
contribuant à son excellence,
• la primauté accordée à «l’assurance qualité» dans le cadre d’un processus d’évaluation nationale périodique portant sur les forces de
recherche et sur la formation doctorale : le doctorat ne peut être préparé qu’au sein d’une école doctorale accréditée pour un ou plusieurs champs scientifiques,
• l’attention portée au statut du doctorant et à ses conditions d’encadrement : formation doctorale désignée comme «une expérience
professionnelle de recherche», renforcement de la représentation des doctorants au sein du conseil de l’école doctorale, réaffirmation
du rôle régulateur de la charte des thèses, redéfinition des modalités d’attribution des mentions et importance accordée à la préparation
du projet professionnel,
• le portage des écoles doctorales rendu accessible à tout établissement d’enseignement supérieur ou à des fédérations d’établissements ayant fait la preuve, dans le cadre d’une évaluation nationale, de leurs capacités de recherche et d’un potentiel d’encadrement suffisant.


